
Université d'Ottawa, Faculté de droit (Section de droit civil et Section de common law)
Ottawa, Canada
Licence en droit (LL.L.)
<p><strong>Cible</strong></p><p>La licence en droit est le diplôme de droit civil de la faculté : <strong>99 crédits</strong> en <strong>trois ans</strong> à temps plein, six ans au plus à temps partiel, entièrement en français. Elle forme au droit privé et public du Québec, terrain familier pour un lecteur issu de la tradition civiliste. Le cursus réformé en 2023 comprend trois cours de « Compétences des juristes » (analyse d'arrêt, plaidoirie et médiation, dissertation) et un bloc de thèmes transversaux. Régime coopératif, échanges et stages en clinique complètent l'offre.</p><p><strong>Admissions</strong></p><p>La faculté exige un diplôme d'études collégiales québécois avec une moyenne d'au moins <strong>80 %</strong> ou une année universitaire de 30 crédits avec <strong>78 %</strong>. Les diplômes étrangers sont convertis à l'échelle de l'université. Faute de grille par pays lue à la source, un bachelier d'Afrique francophone doit prévoir de présenter une première année universitaire réussie, lecture prudente au 3 octobre 2026. Les places sont contingentées et les décisions tombent dès novembre, dans l'ordre d'arrivée des dossiers.</p><p><strong>Frais</strong></p><p>Montants convertis au taux de <strong>1 $ CA = 0,62 €</strong>. Le barème propre à la licence n'était pas lisible à la source le 3 octobre 2026. L'exemple type publié par l'université pour un premier cycle international en 2026-2027 atteint <strong>19 581 €</strong> (31 582,15 $ CA) de droits par trimestre et <strong>40 403 €</strong> (65 165,81 $ CA) par an, assurance et frais accessoires compris, contre 1 925 € (3 104,96 $ CA) par trimestre pour un Ontarien. La bourse d'exonération partielle, liée aux programmes en français, se renouvelle sur <strong>12 trimestres</strong> au plus ; sa valeur en droit n'est pas publiée.</p><p><strong>Débouchés</strong></p><p>La licence ouvre l'École du Barreau du Québec et la maîtrise en droit notarial reconnue par la Chambre des notaires, donc l'exercice au Québec. Elle n'ouvre pas à elle seule les barreaux de common law. Le Programme national permet d'ajouter le Juris Doctor en huit mois et 30 crédits, sous réserve d'un diplôme de droit civil d'un établissement canadien, d'une moyenne d'au moins B et de la maîtrise des deux langues. La faculté cite les carrières d'avocat, de notaire, de fiscaliste, de médiateur et de diplomate, sans taux de placement daté.</p>
Juris Doctor (JD)
<p><strong>Cible</strong></p><p>Le Juris Doctor est le diplôme de common law, en trois ans, qui prépare aux barreaux de l'Ontario et des autres provinces de common law. Il existe en deux versions complètes : le programme en anglais, environ <strong>280</strong> nouveaux étudiants par an, et le programme de common law en français, environ <strong>80</strong>. Le Programme de droit canadien, créé en septembre 2008 et limité à <strong>20</strong> étudiants, délivre en trois ans la licence et le Juris Doctor, en français, l'anglais étant exigé.</p><p><strong>Admissions</strong></p><p>La candidature passe par OLSAS. Il faut avoir validé 90 crédits universitaires avant l'entrée ; la plupart des admis présentent une moyenne de A- et, en anglais, un LSAT de <strong>158</strong> ou plus. Le LSAT n'est pas demandé pour le programme français, qui peut imposer un test de français. Les dates limites sont le <strong>1er novembre 2026</strong> en anglais et le <strong>1er février 2027</strong> en français. Tout diplôme obtenu hors du Canada et des États-Unis exige une évaluation de World Education Services.</p><p>Les candidats du Comité national postulent en années supérieures avant le <strong>1er mai</strong>, sans LSAT, à condition d'avoir reçu des équivalences. Sans équivalence, il faut suivre les trois années, et ces exigences ne peuvent pas être remplies comme étudiant spécial.</p><p><strong>Frais</strong></p><p>Le barème du Juris Doctor n'était pas lisible à la source le 3 octobre 2026. À défaut, l'exemple type de l'université pour un premier cycle international en 2026-2027, <strong>19 581 €</strong> (31 582,15 $ CA) par trimestre et <strong>40 403 €</strong> (65 165,81 $ CA) par an avec assurance et frais accessoires, sert de plancher prudent ; l'exemple ontarien est de 1 925 € (3 104,96 $ CA) par trimestre. Les frais de demande sont de <strong>71 €</strong> (115 $ CA), autant pour le test de français éventuel. L'accès du programme français à l'exonération partielle n'est pas confirmé.</p><p><strong>Débouchés</strong></p><p>Le diplômé entre dans le processus d'accès au barreau de sa province, en Ontario celui du Barreau de l'Ontario. Le programme français forme des juristes capables d'exercer la common law en français, atout dans une capitale fédérale bilingue. Cliniques juridiques, tribunaux-écoles, stages et mentorat complètent la formation. Aucun taux de placement daté n'est publié.</p>
Maîtrise en droit (LL.M.)
<p><strong>Cible</strong></p><p>La maîtrise s'adresse aux juristes déjà diplômés qui veulent se spécialiser ou entrer en recherche. Elle se décline en trois formules, avec thèse, avec mémoire ou par cours, pour une durée prévue de deux ans à temps plein. La formule avec mémoire porte huit concentrations : droit de l'environnement, commerce international et investissement étranger, droit et justice sociale, droit et technologie, droit humanitaire et sécurité internationale, droit notarial, droit de la santé, études législatives. Cours, travaux et thèse se font en français ou en anglais.</p><p><strong>Admissions</strong></p><p>Il faut un diplôme de premier cycle en droit d'une université canadienne ou un titre étranger équivalent, avec une moyenne d'au moins <strong>70 %</strong> (B). L'expérience juridique et les lettres de recommandation comptent aussi. La seule entrée est à l'automne, avec une date limite au <strong>1er février</strong>, canadiens et internationaux confondus ; les contingents peuvent être atteints avant cette date. Les candidats sans formation juridique sont très rarement admis, et le sujet proposé doit correspondre à l'expertise du corps professoral.</p><p><strong>Frais</strong></p><p>L'exemple type de l'université pour les études supérieures en 2026-2027 fixe les droits internationaux à <strong>6 085 €</strong> (9 815,26 $ CA) par trimestre, soit <strong>20 206 €</strong> (32 590,61 $ CA) pour trois trimestres avec l'assurance, contre 1 554 € (2 505,83 $ CA) par trimestre pour un Ontarien ; le barème propre au droit reste à confirmer. La bourse d'exonération partielle vaut <strong>3 410 €</strong> (5 500 $ CA) par trimestre à la Faculté de droit, sur <strong>6 trimestres</strong> au plus. Elle suppose le temps plein et soit un programme offert en français, soit deux ans d'études antérieures en français.</p><p><strong>Débouchés</strong></p><p>La maîtrise ne satisfait pas par elle-même les exigences du Comité national sur les équivalences : elle ne donne pas accès aux barreaux de common law. Elle sert une spécialisation et la préparation au doctorat, avec un passage accéléré possible à partir de 80 % dans trois cours. La concentration en droit notarial est la voie reconnue par la Chambre des notaires du Québec. En 2026, la maîtrise en établissement public dispense de la lettre d'attestation provinciale pour le permis d'études.</p>
Doctorat en droit (Ph.D.)
<p><strong>Cible</strong></p><p>Le doctorat forme des chercheurs et des universitaires. Sa durée normale est de <strong>quatre ans</strong>, soit 12 trimestres, avec un maximum de six ans. Le parcours comprend un cours de méthodologie et théorie du droit de 3 crédits, un cours optionnel de 3 crédits, un examen de synthèse, un examen du projet de thèse, puis la thèse elle-même, de <strong>90 000 à 120 000 mots</strong> hors tableaux, bibliographie et annexes. La soutenance se déroule devant un jury d'au moins quatre membres. Le programme se suit en français ou en anglais.</p><p><strong>Admissions</strong></p><p>La faculté exige une maîtrise en droit avec une moyenne d'au moins <strong>75 %</strong> (B+), ou un diplôme étranger équivalent avec des résultats comparables, ainsi qu'une aptitude démontrée à la recherche et à la rédaction juridiques. Le candidat dont la langue première n'est ni le français ni l'anglais doit prouver sa compétence dans l'une des deux. L'entrée se fait à l'automne seulement, avec une date limite au <strong>1er février</strong>. Le projet doit avoir une orientation juridique nette et rencontrer l'expertise d'un professeur.</p><p><strong>Frais</strong></p><p>Le doctorant international inscrit à temps plein paie les droits des Canadiens résidant hors de l'Ontario, et non le tarif international, tant qu'il progresse normalement. Le montant exact de ce tarif n'a pas été lu à la source au 3 octobre 2026 ; à titre de repère, l'exemple publié pour un Ontarien aux études supérieures est de <strong>1 554 €</strong> (2 505,83 $ CA) par trimestre en 2026-2027, le tarif hors Ontario étant plus élevé. La bourse doctorale internationale s'élève à <strong>27 900 €</strong> (45 000 $ CA) sur cinq ans. Les droits des cycles supérieurs sont gelés en 2026-2027.</p><p><strong>Débouchés</strong></p><p>Le doctorat conduit à l'enseignement et à la recherche universitaires. Il ne constitue pas une voie d'accès au barreau : comme la maîtrise, un diplôme de recherche ne satisfait pas les exigences du Comité national. Le doctorat en établissement public est dispensé de lettre d'attestation provinciale en 2026, et le permis de travail postdiplôme est ouvert aux diplômés universitaires sans condition de domaine. La faculté ne publie aucun taux de placement daté de ses docteurs.</p>
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